Trunk inter-sites

trunk ipbx

L’entreprise et ses agences sont interconnectées entre elles par le biais d’un VPN sous-traité auprès d’un opérateur ; ce VPN doit implémenter de la qualité de service, mécanisme indispensable afin de garantir la fluidité des paquets VoIP ; en effet, sans cette QoS, un gros flux de type FTP, un envoi de mails massifs, pourraient monopoliser toute la bande passante et ainsi fortement dégrader l’émission et la réception de la voix. A noter que la QoS doit être présente de bout en bout (routeur d’extrémité, équipements réseau opérateur).

Avantages :

–          Chaque site dispose de son propre autocom IP et est donc autonome. En outre, une sortie locale vers le réseau commuté est rassurante car elle n’est pas tributaire d’un lien réseau de données. La qualité d’un T2 de l’opérateur historique n’étant plus à démontrer.

–          Il est par exemple possible de router les appels sortants de l’agence de Nice par le siège à Paris, pour le prix d’une communication locale.

Inconvénients :

–          Il faut bien évidemment mettre en œuvre un plan de numérotation par autocom et donc un par site. Ensuite, il faut réaliser les trunks (liaison inter-sites) et cela nécessite des manipulations sur chaque autocom.

REMARQUE : Sécurisation des liens SDSL

A noter que dans cette architecture, les trunks passent par la ligne SDSL qui n’est pas secourue auprès d’un second opérateur. Si cette ligne  venait à tomber (GTR de 4 heures). La communication inter-sites ne pourrait se faire que par les liens T2.

Si la volumétrie des communications inter-sites est importante, cela peut avoir un effet non neutre en terme financier.